La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise... [Ithen Levenski]

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MessageSujet: La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise... [Ithen Levenski] Jeu 12 Juil - 21:13











♛ ITHEN LEVENSKI♛





♛ Mes informations ♛

Nom ϟ LEVENSKI
Prénom ϟ Ithen
Âge ϟ J'ai 19 ans, mais ne te fie pas à mon âge, ma mentalité est restée au stade de l'enfance.
Date de naissance ϟ 13 Décembre. Pourquoi, tu veux savoir quand m’offrir un cadeau ? Je suis preneur !
Signe astrologique ϟ Loup
Nationalité ϟ Finlandais
Orientation ϟ Tu sais, mon palmarès de conquêtes se résume en un mot : néant. Donc pour l'instant, je ne me suis pas encore trop posé de questions. Quoique je ne vois pas vraiment la différence entre un homme et une femme, tant qu'on l'aime, non ?
Situation amoureuse ϟ Célibataire. Que veux-tu, les filles préfèrent les grands hommes forts aux demi-portions comme moi.
Groupe ϟ Humain… Comme 7 milliard d'autres. Original non ? Quoique je préfère ça aux anges et démons. Faire le bien ou le mal en exagération constante ? Vraiment très peu pour moi !
Penchant ϟ Comment dire… Je suis quelqu'un de bien qui a fait de mauvaises choses. Mais la notion de mal est abstraite. Je fais ce dont j'ai envie pour me sentir libre et vivant, peu importe que ce soit bien ou mal. Mais je dois bien avouer avoir une légère préférence pour le bien. C’est tout de même bien plus confortable que la noirceur !
Raison de la venue ϟ Ma mère aurait dit que c'est mon déni des religions qui m'a fait atterrir ici. Ou encore mon don pour voler tout et n'importe quoi… Mais moi je dirais plutôt que ce sont les deux cadavres que j'ai laissé derrière moi, qui sont responsables de cet exil. Ça, plus le fait que l'un d'eux est celui de ma génitrice…


♛ Ma personnalité ♛

Tu le veux avec ou sans objectivité ? Allez, je suis de bonne humeur, ce sera avec.

Pour commencer, je dois bien avouer que je suis naïf. Eh ! Je viens d'atterrir dans une ville pleine d'ange et de démons alors tu ne vas quand même pas m'en vouloir si je crois tout ce qu'on me dit ! Enfin tout... N'essaye pas de me parler du père Noël non plus, ça ne marchera pas. Mais peut-être que ma crédulité est le fardeau à porter pour les gens joyeux comme moi. C'est vrai, parmi tous mes défauts, on ne peut pas m'ôter ça : je suis quelqu'un d'optimiste et toujours de bonne humeur. J'aime me payer la tête des gens et faire les quatre cent coups. Et plus tu me hurles dessus pour me faire comprendre que j'ai dépassé les bornes, plus j'ai envie de recommencer. À toi de définir si c'est une bonne chose ou non...

Je suis sûrement la personne la moins prudente au monde... En même temps, je pars du principe que je n'ai rien à perdre, alors pourquoi faire attention ? Qui dit imprudent dit aussi gaffeur. Je suis une tombe en matière de secrets mais j'ai comment dire... La mémoire courte. Jamais le bon mot au bon moment... Je suis ce genre de personne capable de rire à un enterrement ou d'intervenir en plein rendez-vous sans le faire exprès. Alors ne compte pas sur moi pour savoir ce que j'ai le droit de dire devant toi ou non. Mais ne m'en veux pas si je te blesse par mégarde, j'y peux rien moi !

Je suis rancunier aussi. Et de très mauvaise foi. Enfin, ça dépend, je sais reconnaître quand j'ai tort et je suis le premier à me dénigrer, en temps normal, mais si on se dispute, n'attend pas que je vienne m'excuser ou que j'avoue que tu avais raison. D'ailleurs, j'ai beau avoir beaucoup d'auto-dérision, j'ai vraiment du mal à admettre que les autres me critiquent. Je suis plutôt du genre à me vexer ou à râler, ce qui -étant donné que mon niveau de crédibilité stagne au niveau 0- ne me rend que plus ridicule.

Pourtant, je m'énerve rarement. Évidemment, je réponds quand on me pique, mais ce n'est jamais moi qui cherche en premier -du moins, jamais méchamment.

Une chose à savoir sur moi : je ne suis pas  bodybuilder ou marathonien… En revanche, je suis un acrobate. Tu peux toujours courir pour me faire faire un quatre cent mètres de natation, mais tu n'auras jamais à insister pour me faire grimper à un arbre. Que veux-tu, je suis un casse-cou et je l'assume.

Je suis également un gros dormeur. Et un as du lancer d'oreiller sur ceux qui auraient le malheur de vouloir interrompre mon sommeil. D'autant que je préfère vivre la nuit que le jour, ce qui décale légèrement les horaires de mon marchand de sable. Quoi ? Je t'avais prévenu que je suis naïf, et tant que je n'aurais pas la preuve que le marchand de sable n'existe pas, eh bien j'y croirais toujours !

Tu sais quoi ? Je suis tenace. Ça t'étonne, hein ? C'est peut-être même mon pire défaut... Je vais au bout de mes idées, et si mon idée consiste à me battre contre un type trois fois plus grand et baraqué que moi (ce qui n'est pas très dur à trouver, je l'avoue), je le ferais quand même. Ce qui explique sûrement ma capacité à échouer très souvent dans ce que j'entreprends.

Encore quelque chose qu'il te faudra retenir sur moi : je suis très indépendant. Essaye seulement de me donner des ordres ! Je te l'ai dit, je suis rancunier. Alors si tu tentes d'imposer tes choix, tu peux tout de suite me dire au revoir et aller te brosser pour que je te pardonne !

Pourquoi finir sur une note négative ? Cadeau pour toi : une dernière qualité -enfin, tout dépend ton point de vue. Je suis vraiment très honnête. Je ne connais pas la définition du mot "mensonge" (tu m'as compris, c'est de l'ironie, ne va pas penser par là que je suis inculte) et tu ne peux pas savoir comme ça peut m'agacer  qu'on me cache la vérité. Avec moi, sois assuré que je ne dis que ce que je pense ! Sans tact, mais ce n'est qu'un détail non ? La diplomatie, je ne suis vraiment pas fait pour ça... D'ailleurs, les sous-entendus ne fonctionne pas avec moi. Mon cerveau n'est pas fait pour décoder des phrases cachées dans d'autres, je te préviens, bien que j'ai moi-même un faible pour le second degré.
 



♛ Mon physique ♛

Taille ; 1 mètre 56. Et le premier qui fait un commentaire je lui en met une, compris ?
Poids ; 45 kilos et des poussières. Encore une fois, je n'ai besoin d'aucun commentaire, merci.
Cheveux ; Bon… Je ne suis pas doué pour tout ce qui est descriptions précises et enjolivées alors ce sera rapide. Tu vois les nids de corbeaux ? Et bien imagine une masse tout aussi informe sur ma tête et tu obtiendras la représentation exacte de la tignasse qui me sert de masse capillaire.
Yeux ; On me croirait tout droit sorti d'un film en noir et blanc, si on ne voyait que mon visage, car mes yeux sont d'une couleur grise assez indéfinissable tant ils changent de teinte selon mes émotions.
Apparence divine ; //
Apparence ; Masse musculaire peu développée (hormis ces petits muscles très pratiques pour la grimpette), masse graisseuse quasi inexistante… Autant te dire que si tu me fais une pichenette je m’écroule. Rien à dire du côté de mes vêtements. Je suis du genre à m’habiller en fonction de la masse, rien d’original donc.
Autres ; "Elle était blanche comme neige".... Je viens vraiment de citer Blanche-Neige ? Peu importe. Tu vois, la couleur blanche cadavérique de ma peau est bien la seule chose que j'ai en commun avec une princesse Disney...



♛ Mon passé sombre comme clair

C'était un Vendredi 13 Décembre. Les superstitieux auraient aimé à dire que c'était un jour maudit, mais à ce moment, rien ne le différenciait d'un autre. Oloska Levenski vaquait à ses occupations en regardant d'un œil inquiet les sombres nuages qui s'amoncelaient dans le
ciel, signe avant coureurs de l'orage qui se préparait.
Elle souriait, se rappelant d'une soirée orageuse semblable à celle-ci, six mois plus tôt, où elle avait rencontré cet homme, cet ange qui avait
changé sa vision de la vie. Le matin suivant, il était reparti, mais son souvenir s'était implanté dans la mémoire d'Oloska, comme si une seule
nuit passée à son côté les avait liés à jamais. Et c'était un peu le cas, car la seule vision de ce ciel noir de pluie lui rappelait son doux
visage.

6 mois... Une période si courte et si longue à la fois. Aussi, qu'elle ne fut pas sa stupéfaction lorsqu'une première contraction la pétrifia
de douleurQuelques minutes plus tard, une première respiration hésitante et un nom murmuré avec douceur marquaient le commencement de l'histoire d'Ithen Levenski.


Oui, oui, tout ce blabla en introduction est bien beau, et j'ai parfaitement conscience que tu n'en as rien à faire (et je t'avouerais que moi non plus), mais il faut bien que je me justifie non ? Quoi de mieux qu'un déni de grossesse et une naissance prématurée pour servir d'excuse à mon mètre 57 et mes 46 kilos tout habillé ? Peut-être que ce petit avant propos éclaire même les raisons des couleurs de mes cheveux et yeux, car ma mère aime à dire que ma tignasse noire corbeau est le fruit de la couleur de ce ciel orageux qui m'a vu naître et que mes yeux gris clair ne sont que le reflet de ce paysage torturé qu'elle a vu subir les assauts du vents juste avant que je ne débarque dans sa vie. Je ne fais que citer, moi, je trouve ça complètement tiré par les
cheveux. C'est vrai quoi, c'est absurde, pourquoi ne pas simplement dire noir et gris ? C'est fou comme les adultes savent rendre la vie compliquée.

Quoi ? On est là pour mon histoire ? C'est vrai que je me suis un peu perdu en chemin, excuse moi. Pour commencer, plaçons un contexte. Une histoire sans contexte n'est pas une bonne histoire n'est-ce pas ?

Tout à donc commencé ce fameux 13 Décembre. Un Vendredi, si j'ose me répéter. Je suis né dans la maison de ma mère, au nord-nord-nord de la
Finlande. Tout ça pour ne pas dire les mots"Laponie" et "frontière norvégienne". Tu vois le Tenojoki ? Non ? Tant pis pour toi, je continue quand même. Cette maison - MA maison- se trouve sur la rive de ce fleuve et, pour te donner une idée, je suis beaucoup plus près du territoire norvégien que du village finlandais le plus proche : Nuorguam.  Voilà
pour le contexte, je ne sais pas si il t'a aidé, mais ça m'a fait plaisir à moi, de perdre mon temps, alors c'est l'essentiel.

Attention, on arrive à la partie sensible : mon enfance. Ce moment très important qui à grandement contribué à ce que ma vie parte en vrille parla suite. Mais je ne vais quand même pas te spoiler !
J'ai passé ma primaire à Nuorgam et toutes les années se sont succédées sans se démarquer chacune des autres. Ma mère était musicienne et avaitla mauvaise manie de fréquenter l'église luthérienne. Yäk ! Oh, je ne dis pas ça pour vexer les partisans de cette religion mais... Enfin, je
ne vais pas déverser ma haine des religions ici, surtout que ma mère pourrait encore s'amuser à me rabâcher que je "pêche" en critiquant ainsi sa religion. Pas que j'en ai quoi que ce soit à faire, mais
l'entendre me hurler dans les oreilles pour un détail comme celui là n'est pas forcément indispensable pour ma vie future. Enfin bref, cette histoire ne se finira jamais si je continue à me perdre.

Durant ces années, va savoir pourquoi (sûrement juste pour me rebeller contre ma mère et ses idées carrés de disciplines) je me suis mis en
tête de devenir un voleur. Même pas dix ans et déjà criminel, on dit bravo à Ithen.
Enfin, je n'aime pas ce mot, "criminel". J'étais petit (personne n'est autorisé à me faire remarquer que je le suis toujours.), malin (enfin ça il n'y a que moi qui le pense) et ça m'amusait de dérober n'importe quoi
à n'importe qui. Je ne faisais de mal à personne, d'ailleurs la plus part du temps je remettais les objets à leur place, car ce n'était pas eux qui m'intéressaient mais plutôt cette sensation de toute puissance quand je parvenais à mener les adultes par le bout du nez. Ma mère a eu de nombreux problèmes par ma faute mais ses airs réprobateurs ne mefaisaient ni chaud ni froid.

Au collège, je continuais à piquer des objets par ci par là, mais sans grande conviction. Ma cleptomanie volontaire s'est réellement arrêtée le
jour où il est venu.

C'était un soir semblable à la nuit de ma naissance -à croire qu'il aimait l'ambiance torturée des landes battues par le vent. J'étais -pour
changer- en train de me faire littéralement arracher la tête par ma mère car elle avait je ne sais trop comment apprit que j'avais dérobé la caisse de la quête à l'église d'Utsjoki la veille. En même temps, elle n'avait qu'à pas m'obliger à l'y suivre... Lorsqu'il était entré, ne l'ayant jamais vu, j'étais monté en vitesse dans ma chambre, profitantde la diversion qu'occasionnait sa venue pour fuir le dragon qui me
servait de mère.

Quand j'avais osé repointer le bout de mon nez dans la pièce principale, je suis resté comment dire... Pétrifié. Quoi ? Arrête de me juger ! C'est pas tous les jours qu'on voit quelqu'un comme ça dans son salon !

Cet homme était mon portrait craché mais… Les imperfections en moins. Ses cheveux, de la même teinte que les miens, étaient toutefois plus longs et plus soignés et ses yeux bruns orangés ne ressemblaient en rien à mon terne regard gris. Ils semblaient faits de caramel en fusion et ils ont sondé mon âme aussitôt qu'il a remarqué ma présence. Tout en lui respirait le charme et la poésie, et le "Bonjour Ithen." qu'il m'adressa sonnait comme une mélodie à mon oreille. J'ai aussitôt deviné qu'il était mon père, surtout lorsque j'ai remarqué le petit air malicieux qui se cachait dans son regard.

On a parlé, durant toute la soirée, et même ma mère n'a pas osé nous déranger. Il m'a raconté sa vie, m'a même dévoilé qui il était. Je ne l'aurais sûrement jamais cru si ses yeux n'étaient pas tant envoûtants… Je ne suis pas le genre à m'asseoir gentiment sur un fauteuil à écouter quelqu'un me parler en long en large et en travers du bien. Mais je te mets au défi d'ignorer ton père lorsque celui-ci débarque plus de quatorze longues années après ta naissance comme si de rien n'était ! Il m'a aussi promis de m'emmener un jour, là où il vit. J'avais beau savoir au fond de moi que ce n'était pas faisable, j'avais vraiment besoin d'y croire, après tant d'années à sa recherche.

"Heï, mon père est un ange !"
C'est ma phrase désormais. Quoique, elle ne doit pas aussi bien sonner à l'oral que dans ma tête. Tu sais, en bonne croyante, ma mère s'était sentie obligée de me parler de ces maudits anges qui faisaient vivre sa religion. Et moi, en bon je-m'en-foutiste, je n'avais jamais voulu la croire. Mais cet homme, cet ange qui se tenait face à moi me donnait envie de croire en tout. Si il me l'avait demandé j'étais sûr que j'aurais accepté de me convertir en ermite bouddhiste je ne sais où en
Asie. Bon, heureusement pour moi, il ne l'a pas fait. Il m'a demandé une seule chose : arrêter de voler. Eh, j'avais beau tenir à cette activité, face à son regard hypnotisant, je n'ai pas su dire non.

Enfin, ça n'a pas duré bien longtemps. Quand et comment il est reparti -même si j'en ai été vraiment triste- n'a pas d'importance, et d'ailleurs, aucun détail de ma -passionnante,
avouons-le- vie ne mérite d'être mentionné, entre ce fameux soir et cette toute aussi fameuse nuit d'il y a deux jours.La cleptomanie c'est comme le vélo : ça s'oublie pas. Alors quand j'ai su qu'une riche maison d'Utsjoki serait vidée de son propriétaire pendant une semaine, excuse moi, mais ça a attiré mon attention.

Mais voilà, je crois que je me suis foiré.
Pourquoi j'ai décidé de me lancer le soir même de son départ ? Au lieu d'attendre bien gentiment quelques jours avant de m'introduire chez lui
? Aucune idée ! C'est là que ça a loupé.

Je suis arrivé derrière chez lui en plein milieu de la nuit et me suis introduit par une fenêtre que j'ai forcée. Il était pas censé être là, alors je me suis pas posé de question de discrétion, remuant toute la
maison pour trouver seulement quelque chose qui pourrait faire office de trophée pour ce coup. Mais évidemment, quelques temps après mon arrivée,
alors que je fouillait le salon, juste à côté de la cheminée, quelqu'un m'est tombé dessus. Sources peu fiables Ithen, l'homme ne devait partir
que le lendemain...

Tu me crois, toi, quand je te dis que j'ai pas fait exprès ? C'est vrai... Il m'étouffait et me frappait -c'est sûrement ce que l'on fait quand on se retrouve face à un inconnu. Je pouvais pas savoir, moi, que
l'objet que j'ai réussi, après quelques minutes de lutte, à attraper était un tisonnier. Je savais pas non plus où je frappais -il fallait bien que je me défende, avec mon petit gabarit il m'aurait rapidement
mit une raclée-, ni que le tisonnnier allait s'enfoncer à quelques millimètres seulement de son coeur, ni même qu'il allait me tomber dessus et se vider de son sang sur moi. Par contre, j'ai parfaitement su
me barrer en courant, mon ami le tisonnier ensanglanté toujours à la main.

Nouvelle erreur de ma part : rentrer chez moi. Ma mère ne dormait pas et quand elle m'a vu débarquer, recouvert de sang, elle m'a d'abord demandé
ce qu'il s'était passé. Comment lui expliquer que j'avais tué un homme ?
J'ai simplement répondu "un accident", comme si ça expliquait tout. Mais elle a voulu appeler la police. Tu crois que j'avais le choix ? C'était soit aller en prison et dire adieu à ma liberté soit faire taire une femme que je n'avais de tout façon jamais aimé -et réciproquement. La décision a vite été prise. Lorsqu'elle m'a imprudemment tourné le dos pour saisir son téléphone, je lui ai planté l'arme que j'avais toujours à la main dans la gorge et ai regardé son cadavre ensanglanté tomber à mes pieds. Et tu sais le pire ?C'est qu'elle avait eut le temps de composer le numéro. C'est moi qui ai la poisse ou ce jour était juste vraiment pourri ?

Mais encore une fois, deux choix s'offraient à moi : prendre la fuite et le risque d'être en cavale -c'est à dire pouvoir me faire tirer dessus par les policiers à ma poursuite- ou me laisser embarquer par ceux qui ne tarderaient pas à arriver. Que veux-tu, je tiens à ma peau, j'ai pris la deuxième option.
Je me suis sagement assis en les attendant (à peine deux minutes, court répit) et leur ai tendu le tisonnier quand ils sont entrés. Je venais de foutre ma vie en l'air, mais j'ai failli partir en fou rire en voyant leur étonnement quand je me suis rendu.

Je me suis endormi dans la voiture, dans une position très inconfortable -les menottes n'aidant pas.

Et je ne suis jamais arrivé à la prison.

Évidemment, puisque je me suis réveillé dans cette fichue ville, sans savoir ce que je faisais là. Et, à choisir, je pense que j'aurais préféré la case prison...
 



♛ Derrière l'écran ♛

Pseudo ϟ mahendel
Âge ϟ 15 ans
Comment nous as-tu connu ? On veut tout savoir ϟ Eh bien... Bouche à oreille et ce dernier n'a pas eu beaucoup à insister...
Avatar ϟ Haru Yoshida, dans Tonari no kaibutsu-kun
Note du forum ϟ On note avant même de commencer ? Je voudrais dire 10/10 parce que le design est vraiment beautiful et que le contexte
est tout bien écrit *^* Mais comme rien n'est parfait... Allez, un petit 9/10 pour le staff !
Avis ϟ C'est jouli tout plein ! Et je crois qu'il y a eu beaucoup de travail, vu la qualité du contexte et de l'organisation :3
Le petit code ϟ EDIT: Approuvé et volé par une voyante gourmande :3
Un dernier mot ? ϟ*va chercher dans le dictionnaire le dernier mot*  Zyzomis !  




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MessageSujet: Re: La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise... [Ithen Levenski] Ven 13 Juil - 9:09

Ohayo,

Bienvenue à toi petit homme (eheh). Bienvenue à toi dans notre petite communauté. J'espère que la vie à DT te sera plaisante. En tout cas ça fait plaisir de voir un autre bonhomme rejoindre les rangs, les filles prenant un tantinet trop la majorité.. (et ça, ça va pas !)

Niveau écriture, j'adhère totalement. Ce non-foutisme me plaît grandement et je ne parle même pas de cette fâcheuse tendance à rejeter les responsabilités x) J'attends de voir comment il va se comportet à son premier différent sur DT.

Pour ce qui est du côté non baraqué, pas de soucis, Alec se fera un plaisir de t'accompagner à la salle chaque matin.

Allez, j'arrête de blablater. Bon courage pour ta validation et à bientôt dans les rues de DT.

Alec le bonbec (ou le bon mec, ça va aussi)

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MessageSujet: Re: La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise... [Ithen Levenski] Ven 13 Juil - 9:18

Salut toi! Bon courage pour ta fiche gamin Hohohohoho

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Localisation : Loin, très loin d'ici
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MessageSujet: Re: La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise... [Ithen Levenski] Ven 13 Juil - 10:10

Merci merci pour cet accueil !

Est-ce de la moquerie que je vois dans ta première phrase Alec ? Ah, ces démons... Toujours là pour juger !
D'ailleurs, je crois que ce charmant blondinet va expérimenter les attaques à l'oreiller d'Ithen s'il se met à le déranger les matins...

Eh bien, je note les noms d'Alizée et d'Alec dans la case "accueil chaleureux" ! Peut-être nous recroiserons nous dans les rues de la ville.
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MessageSujet: Re: La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise... [Ithen Levenski] Ven 13 Juil - 21:27

Bienvenue à toi chétif Ithen, je te rassure le pavé du Dragon devrait bientôt tomber, en attendant si tu as des questions n'hésite pas à les poser à n'importe quel membre du staff

Mais ce cher petit Ithen m'a l'air bien fragile dans une ville aussi impitoyable, je me ferai un plaisir moi la première, de m'amuser avec un jeune homme aussi naïf et crédule que lui, après tout je reste la tisseuse de toile de Damned Town, je dois faire honneur à ma réputation, encore bienvenue à toi et à très bientôt, du moins je l'espère.

____________________________________________________________

Je pense en #00ffcc
Je parle en#cc0000

Invité, je tire les ficelles de tout les pantins des cette ville, sauras-tu échapper à mes fils?


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Localisation : très loin...
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MessageSujet: Re: La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise... [Ithen Levenski] Ven 13 Juil - 23:21

C'est qu'il faut bien de la fragilité dans ce monde rempli de divins et de bagarreurs... Il faudra donc que je me méfie de la voyante -au vu de cet air sournois qu'elle arbore !

À très bientôt effectivement, du moins si je survis à la dure épreuve qu'est le pavé de Dragon...
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MessageSujet: Re: La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise... [Ithen Levenski]

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