Ma mission. ~ Alizée Bluechele (Rp Solo)

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MessageSujet: Ma mission. ~ Alizée Bluechele (Rp Solo) Mar 16 Aoû - 23:41





Ma mission. (Rp solo)

Alizée Bluechele


"- Non non et non Alizée! Refais le calcul!"

Et pour la centième fois, je froisse une énième carte céleste, une autre ratée à cause  de ce fichu calcul de lattitude! Put***!!
Je m'éclate la tête sur mon bureau, cela fait des heures que je suis assise là. Je m'étais promis de restée éveillé ce soir pour partir dans la nuit.

Le maitre m'a donné une mission (ça fait très....Dobby comme ça), Luke veut un article terrestre. Une mission propre, à mon grand désespoir. Juste un vol, rien qu'un vol de livre. Mais ce vol me demande une journée complète de voyage.

Je relève la tête vers l'horloge, deux heures du matin....Je devrais y aller, tout Damned Town doit profondément dormir. Je m'étire bruyament et frotte mon front rougis par la violence du coup.

Une fois sur mes pieds, je retourne dans ma chambre et attrappe mes sacs de selle. Car oui, j'ai encore de la chance d'avoir un cheval pour faire ce voyage dans les montagnes, c'est le seul endroit où j'ose invoqué le portail.
Je me change et troc mes habituelles jupes courtes pour un patalon noir et un sweet de la même couleur, je ne garde que mon manteau noir et bleu. Il est chaud, pratique et tellement classe!
J'ai prévu du change bien sur!! La magnifique robe que Luke m'as donné servira d'appâts pour ce fameu collectioneur...

Le moment le plus douloureux de ma transformation est enfin arrivé: je dois faire "disparaître" mes cornes. J'ai découvert, lors de mes premières expéditions sur Terre, une poudre qui arrive à les "enfoncer dans mon crâne". C'est particulièrement douloureux, et c'est moche car jegarde deux petites bosses pendant tous le temps de la transformation, soit une semaine.

Je sors le fameux pot magique et balance une poignée de poussière grise sur ma tête. Aussitôt, une terrible douleur me scie le crâne. Je me laisse tomber à genou et aggrippe des mèches de cheveux.
Au bout de quelques secondes, la douleur se retire. Je me relève et reprend mon souffle, devant mon miroir, mes cornes se sont retractés: qu'est ce que c'est moche...

Je frotte mon visage et accroche mes longues boucles noires. Il est l'heure.
J'attrappe mon sac, mes bottes et mon manteau.

Dehors, le vent s'est levé. Ourane piaffe dans son box, il m'attend. Je l'arnache et installe mes sacs avant de sortir de chez moi. Je traverse la ville à pied aussi silencieusement que possible, seul un chat fuit à mon arrivé.

Une fois à la bordure de la ville, je monte sur mon étalon et le lance au galop dans la montagne. J'aime cette sensation, cette liberté, ce vent sur mes joues et le bruit des sabots sur les sentiers de terre battue.
Ourane aussi, il aime courir, il aime être dehors.

Nous nous arrêtons seulement une fois en haut de la crête: Retour au monde humain...Ou presque.
Il me reste encore du chemin, mais je vais faire une pause avant. Je descend de ma monture et sors de mon sac une gourde. Le soleil se lève déjà au loin, je m'assoie dans m'herbe pour observer cet aveuglant spectacle tandis que mon cheval broute tranquillement.
Mais notre pause est de courte durée et je dois repartir.
Je m'étire en me levant et sort de mon sac la "potion" pour invoquer le portail. Je me remémore le tracé et trempe deux doigts dans la lotion. Une ligne après l'autre, je forme le dessin sur le sol. Ce dernier fini, le cercle d'invocation se met à briller et une porte s'ouvre, un rectangle blanc se dresse devant moi. Je pose ma main dessus et dis bien fort: "Séville." Un paysage de chaine de montagne s'affiche devant moi. Les derniers monts avant la fameuse destination.

Je prend Ourane par la bride, il n'est pas rassuré mais accepte de traverser avec moi. Cette fameuse traverser ne me fait quasiment rien, juste un petit vertige.
Je remonte en selle quand le portail se referme derrière moi en un nuage de fumé. Je reprend alors ma route.
Plus tranquillement certe, mais je refuse de m'arrêté au cours de ma journée en traversant les montagnes. Tandis que le soleil décline à nouveau, je passe le dernier col et entrevoit une route bétonné. La civilasation humaine... Je viens de franchir la Sierra Morena. Une des chaine de montagne espagnol, juste à côté de ma destination.

Je continue de marcher à côté de la route, devenant une simple randonneuse équestre. Une chose courante en Espagne. J'arrive donc à destination dans la nuit. Un peu à l'écart de la ville, je trouve une auberge pour randonneur qui possède un immense champs pour mon étalon. Je m'y installe donc et décide d'attendre le lendemain matin. Il faut approcher la cible avant de la voler: un vieu schnock plein aux as.

Le lendemain matin, je décide de partir à la chasse. J'enfile alors une jupe noir courte et un débardeur blanc. Une tenue légère et sexy. Mes grosses boucles noires tombent sur mes épaules et je mets un coup de masquara pour agrandir mes cils.

Les randonneurs que je croise dans la salle de repas confirme l'effet que j'espèrai faire. Je sors ainsi dans la ville. Je me balade, prend le temps, disctute avec des gens et petit à petit, j'apprend que Mr. Garcia aime fréquenter les casinos le soir. Je me fais passé pour une jeune étudiante qui aimerais rencontré cette homme, pour lui demander des conseils dans mes études. Mon grand décolté me permet d'en savoir toujours plus, on m'indique même l'endroit où il devrait se retrouver ce soir.
Je continue de flanner, j'ai ma journée après tout. Je m'arrête dans une petite boutique et tombe en extase dans une robe noir, moulante. Parfaite pour ce soir! Je saute sur l'occasion et la vole. (Bah quoi?)
Le soir, je m'arrête dans un petit restaurant et enfile ma tenue. J'en profite pour manger un morceau. Puis je me rend dans ce fameux casino. Je ne tarde pas à trouver mon "client" assis devant la table de poker. Il rafle mise sur mise et les sommes deviennent astronomique, petit à petit, les potentielles adversaires du riche bonhomme se défilent.
J'attend patiement que plus personne ne se présente en sirotant un petit verre de champagne. Soudain, le vielle homme s'énerve:

"- 1h à peine et il y a déjà plus personne! A bah elle est belle cette jeunesse!!"

Un rictus m'échappe, je pose ma coupe sur un plateau et me place devant ma proie. Je me penche légèrement en avant, le laissant observer mon profond décolté. Il sourit:

"-Puis-je vous défier?
Mais bien sur charmante demoiselle."


Je m'assoie en face de lui et place ma mise en jeton sur la table: 500euros. Il a un rictus et me suit. Le Maitre de Jeu nous distribue les cartes. Il a une moue, mais l'étincelle dans ses yeux trahi un jeux qu'il apprécie. Dans ma main en revanche...Ce n'est pas glorieux, mais je ne laisse sur mon visage qu'un rictus amusé. Il ne rajoute rien à la mise tendis que le Maitre du Jeu rajoute une carte devant nous. Toujours rien pour m'avantager, mais j'ajoute 50 euros.
La partie continue et je vois bien que le gros bonhomme devant moi qui fixe mon décolté. Je me penche légèrement quand le Maitre du Jeu repose une carte. Un rictus s'étale sur les lèvres de mon "client". Il bluff ou bien il est avantagé? La suite me le dira, je souris à peine et rajoute à la mise, nous sommes maintenat à 600euros chacun.  C'est la dernière phase de jeu, la dernière carte est posé, je possède une pair de Valet.

"- Voulez vous misez?" Me demande le Maitre du Jeu."

Je rigole naivement et acquiesce, je pose encore 100euros et attend sa réaction. Il se crispe, il hésite. Puis il finit par me suivre.
Il est temps de dévoiler nos carte. Je pose ma pair. Il éclate de rire et dévoile un carré. Je fais une moue et fait mine de chercher un porte monnaie.
Soudain, je me redresse et pose une main sur ma bouche, je begaye, confuse (enfin en apparence):

"- Je...je...Oh excusez moi...c'est si bête! Je...pardon...je crois bien que j'ai...oublié mon porte monnaie. Oh que je suis sotte!"

Le Maitre du Jeu s'apprête à intervenir, mais Mr,Garcia l'en empêche:

"- Nous pourrions trouver un arrangement? Je peux effacer votre dette, mais en échange, accepté de venir à ma soirée demain. Une aussi ravissante jeune femme serait plus que la bienvenue.
Vous êtes sûr?
Faite moi cette honneur et j'oublie vos 600euros de mise."


Je souris et rougis timidement.

"- Eh bien, j'en serai honnoré."

Je me lève et lui fait une petite révérence. Il sourit et se lève:

"- Alors, je vous donne rendez vous à cette adresse très chère."

Il me tend un petit papier avec une adresse dessus. Je prend doucement le document et me retire:

"- J'y serai monsieur."

Je sors du Casino et laisse sortir un rictus quasi démoniaque. C'est plus simple que je ne l'avais imaginé. Je retourne tranquillement dans ma chambre de refuge et me couche sur le champs. La réussite est à porté de main. Le sommeil me gagne rapidement, et je me laisse aller dans les bras de morphée.

Le lendemain, le soleil me réveil. Il me semble déjà bien haut et en effet, il est déjà 13h, j'ai dormi comme une souche. Je sors de mon lit et mon estomacs me rappelle à l'ordre, j'ai raté un petit-déjeuner et un déjeuner. Je dois rémédier à ça.
Je m'habille rapidement et descend dans l'auberge, je m'assoie au bord et commande une salade.  Puis je remonte dans ma chambre, mes livres d'études vont me permettre de passer le temps: j'ai rendez vous à 19h à la villa de Mr.Garcia
Quand je relève la tête de mon livre, il me reste juste le temps de me préparer. Je souris et enfile la robe offerte par mon roi.
Elle est parfaite! J'accroche mes longs cheveux en une queue de cheval haute et me maquille rapidement. Il ne me reste plus qu'à y aller...

Je me rend donc à l'adresse indiquer et sonne, un majordome m'ouvre:

"- Mr Garcia vous attends."

Je n'ose rien dire, mais souris et passe la porte. Il n'y a personne...Le majordome me conduit jusqu'un petit salon. Mon hôte m'y attend, seul. Il me voit et s'exclame en venant me voir:

"- Oh! Excusez moi, mais je crois bien que mes invités m'ont fait faux bon, ce soir. Merci tout de même d'être venue Mlle?
- Bluechele, Alizée Bluechele.
- Alizée, quelle jolie prénom.
- Merci."


Il embrasse ma main et m'invite à le suivre vers un petit bar. Il me sert un verre de whisky et nous trinquons. Nous discutons, de tous de rien, il se sent en confiance. Ses mains s'égarent sur mes bras, mes épaules, mon dos. Il boit, encore et encore.
Puis soudain, il devient plus entreprenant, ses mains se balladent plus loin. Sa tête se rapproche de moi:

"- Monsieur...C'est...
-Ne soyez pas si timide ma belle.
-Vous avez trop bu...
-Pas assez pour ne plus être sensible à ta beauté ravageuse."


Et il m'embrasse. Mon démon, qu'est ce qu'il pue. Mais je me laisse faire, si se faire une bombe comme moi peut me permettre de récupérer ce bouquin.

"- Finalement c'est une bonne chose que nous soyons seul..."

Son haleine chargé d'alcool m'agresse, je lui sourit et l'embrasse. Il me conduit dans une chambre à côté de la salle et renvoie son majordome.

Une fois la porte fermée, je le laisse faire ce qu'il veut.

Une heure plus tard, il ronfle et je ressors de la chambre, vêtue d'un peignoir. Le majordome me lance un regard interrogateur, je m'approche doucement de lui et enroule une de mes mèches de cheveux sur un doigt.

"- Monsieur Garcia était si fatigué que je n'ai pas eu le coeur de le réveiller. Mais, je ne peux pas encore repartir, voyez vous, je lui ai promis d'être là pour son déjeuner.
-Je vois. Que puis-je faire pour vous?
-J'aimerai lire, et je suppose qu'un homme aussi riche doit avoir une belle bibliothèque.
-En effet. Veuillez me suivre."


Il est rouge, malalaise. Mais il fait son job et m'enmène. Et il ne m'a pas menti! La bibliothèque du viel homme est immense. Je me demande comment je vais pouvoir trouver ce fichu bouquin! Si tant est qu'il est ici... Enfin bref! Ne te décourage pas Alizée! Je fais mine de m'intérresser à une étagère de polar, le majordome referme les grandes portes de la bibliothèque et me laisse seule. De plus en plus facile!
Je déambule tranquillement, il doit bien l'avoir mis quelque part ce n'est qu'un stupide humain. Soudainement, une petite lumière attire mon attention, en effet, sur un présentoir se trouve un livre ouvert sous une cloche en verre. Je m'approche et effleure le verre, en dessous, un livre, un ancien livre sur lequel s'étale des formules en latin. Je crois bien que...c'est ce que je cherche. Mes études me permet de déchiffrer la page, oui c'est bien ça!
Je frissonne. Je touche au but! Enfin presque, car oui, il est protéger, si on soulève le couvercle une alarme se déclenche. Je regarde autour de moi, il y a une fenêtre sur la gauche et nous sommes au rez de chaussé... Bon j'ai promis que sa serait propre, une fenêtre en moins, c'est pas une victime! Je ricanne et ressert le peignoir au dessus de ma robe.

Je soulève lentement le couvercle, mais dés que le verre quitte totalement le socle une alarme assourdissante retentit. J'attrape le livre et le cache dans ma tenue de fortune, la porte s'ouvre brutalement: c'est la majordome, un fusil à la main. Je lui sourit et lui lance un baiser avant de sauter par la fenêtre qui se brise. Des éclats de verre griffe mon visage, mes mains et mes mollets, mais je n'y prête aucune attention et me relève d'un bond tandisque le majordome sonne l'alarme. Il ne me reste plus beaucoup de temps finalement et puis une femme en peignoir, ça se remarque. Ah bordel Alizée réfléchis pour une fois!! Et je fais la première chose qui me vient à l'esprit, je saute dans un buisson à côté de moi tendis que tous le monde s'agite en dehors du domaine. Bon bah, je suis parti pour attendre la nuit, mais qu'est ce que je suis bête parfois...

Je m'accroupis donc et garde un oeil sur l'agitation, tous le monde me cherche dans la ville, personne n'ira dans le jardin de la villa, un lieu trop peu sur selon ses stupides humains. Installé ainsi je vois tous, ce livre a secoué toute la ville, je comprend mieux pourquoi Luke le voulait tellement...Il doit avoir une valeur inestimable.

Les heures passent, je finis même par m'endormir. C'est chat qui me réveille et l'obscurité me fait comprendre que je peux enfin sortir. Néanmoins, j'observe les alentours, des gardes patrouilles, tout doit être surveillé. Je ne sais pas comment je vais pouvoir récupérer mon cheval et mes fringues sans combattre...Enfin je ne peux pas attendre encore... Je me glisse hors du buisson, personne ne m'a vu. J'avance le long du mur d'enceinte et réussi à sortir de la villa. Tout est calme, les gardes ont tournés la rue. Je reste prudente néanmoins et traverse la ville dans l'ombre, miraculeusement, j'y arrive. Je rentre à l'auberge, plus personne dans la salle principal, mon rythme cardiaque se calme, mais pas pour longtemps, une porte s'ouvre sur le côté, je saute derrière le bar.
Deux hommes apparaissent:

"- C'est quand même étrange que personne est retrouvé cette femme.
-Des incompétents c'est tout.
-Oui, enfin une femme en peignoir, c'est visible quand même.
-Ouais, mais t'inquiète pas, elle reviendra forcément chercher son cheval. On a plus qu'à l'attendre."


Les deux ricanes, moi je fulmine. Ils ont pris Ourane dans le but de me piéger. Mission propre ou pas, personne ne touche à mon cheval! J'attend qu'ils sortent de l'auberge et me relève, mes yeux brillent d'une lueur malsaine. Je remonte dans ma chambre et me change, je reprend ma tenue noire et mon manteau. Mon sac refait, je descend dans le bar et vole un couteau. J'ai pas pris mon épée, ne voulant pas être tenté. En sortant, je prend un air nonchalant et me dirige vers le près où j'avais laissé mon étalon. Quand je m'arrête devant, une brindille craque derrière moi.
Je "dégaine" et pose mon couteau sur la gorge de l'homme, son acolyte se trouve un peu plus loin derrière. Aucun des deux n'ose bouger. Ils ne sont pas armés, bien évidement.

"- Où est mon cheval, mon mignon?"

Il ne me répond pas, j'appuie un peu plus:

"- Tu as perdu ta langue peut être? Ou bien tu es sourd, mais je vais répéter: Où est mon cheval?
-Je ne te le dirais pas.
-Tu es sûr?"


Le sang coule d'une petite entaille. Il dégloutit se qui enfonce encore ma lame.

"- Je vais t'expliquer gros tas, soit tu me dis où est mon cheval et je vous laisse tranquille toi et ton petit copain, soit on pourra ajouter double homicide à mon casier judiciaire."

Plus personne ne bouge et je pense qu'ils comprennent que je ne plaisante pas. L'homme derrière lui fait un pas vers moi.

"- On l'a enmenné dans la grange derrière."

Je souris et retire ma lame, avant de le pousser en arrière. Il passe sa main sur l'entail en grimaçant.

"- Pas besoin de préciser que vous devriez dégager."

Ils ne bougent pas. Je soupir et leur adresse un sourire plein de sous entendu:

"- BOUH!"

Et les deux hommes détalent comme des lapins. Je ricanne et retrouve mon cheval! Retour à la maison Alizée. Je reprend le chemin de retour rouvre le portail et arrive en fin d'après midi à Damned Town. C'était plutôt facile en fait! Je passe tranquillement dans la ville m'amusant de voir les gens s'écarté devant mon cheval.
Je vais déposer mon butin au palais. Luke peut être fier de moi.





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